La drogue, Michael Jack­son, l’en­fer holly­woo­dien, Macau­lay Culkin se livre comme jamais

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La drogue, Michael Jack­son, l’en­fer holly­woo­dien, Macau­lay Culkin se livre comme jamais

Message par Eddith le Jeu 2 Juin 2016 - 10:36

« Holly­wood rend complexé, envieux, insé­cu­risé »





Aujourd’­hui installé entre Paris et New York, Macau­lay Culkin a décidé de parler. Enfant star des années 90, l’ac­teur de 35 ans tord le cou à tout ce qui s’est dit sur lui depuis vingt ans.

Macau­lay Culkin revient de loin. Enfant star adulé dans les années 90 grâce à la saga Maman, j’ai raté l’avion

c’est apaisé que l’ac­teur – aujourd’­hui âgé de 35 ans – vient de rece­voir les jour­na­listes des Inro­ckup­tibles.
En vingt ans, tout a été dit sur lui. Drogue, alcool, mariage raté, dès que son nom réap­pa­rais­sait dans la presse, c’était pour nous comp­ter sa descente aux Enfers.
Silen­cieux face à tous ces articles, le jeune homme a toujours su où il allait. « Dès que j’ai eu beau­coup de succès, vers 10 ans, je me suis fixé une ligne de conduite, avoue-t-il à l’heb­do­ma­daire.
D’un côté il y a Mac, l’homme ; de l’autre il y a Macau­lay Culkin, l’ac­teur, le person­nage public.
Faites ce que vous voulez de ce dernier. Fantas­mez. Traî­nez-le dans la boue. Le plus impor­tant, c’est que je sais qui est Mac, ce qu’il fait dans la vie. »

Holly­wood, Macau­lay Culkin a eu le temps d’en faire le tour en près de vingt ans. « La plupart des gens que je connais dans cette indus­trie finissent soit débiles, soit complè­te­ment fous, souligne-t-il.
J’ai rencon­tré des tas de personnes très char­mantes, belles, talen­tueuses, qui se font bouf­fer par le show-busi­ness, par Holly­wood. »
Des pétages de plombs qui rendent « complexés, envieux, insé­cu­ri­sés. »
Tant de quali­fi­ca­tifs que la presse lui a souvent accor­dés.
En 2012, on le disait au fond du trou, tota­le­ment accro à la drogue. Des allé­ga­tions auxquelles il répond très calme­ment. « Je n’ai jamais touché à l’hé­roïne, précise-t-il.
Il y a trois-quatre ans, la rumeur disait que je prenais pour 6000 Dollars d’hé­roïne par mois, qu’il ne me restait que six mois à vivre. Bull­shit total ! »

Ayant – lui aussi – connu le statut débous­so­lant d’en­fant star, Michael Jack­son était un des rares proches de Macau­lay à pouvoir l’orien­ter dans la jungle holly­woo­dienne.
Leur rela­tion était profonde et l’ac­teur ne cache pas son émotion lorsqu’il parle de son « ami », tragique­ment disparu en 2009. « C’est l’une des personnes les plus impor­tantes de ma vie, avoue-t-il. Il a été mon meilleur ami.
Nous étions inti­me­ment liés parce qu’il savait ce que j’en­du­rais. Le stress, les abus, une famille oppres­sante.
Il a toujours été présent et compré­hen­sif. »


Aujourd’­hui, installé entre Paris en New York, Macau­lay Culkin termine son entre­tien avec légè­reté, vantant les charmes de notre pays : « C’est bien connu, le vin y est dégueu­lasse, la bouffe est merdique, et les filles sont moches… » Et il y fait très beau en ce moment.


source:     News PeopleActu people


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